Ce mardi, pas moins de 450 000 personnes étaient réunies dans les rues partout en France.

Cette fois-ci, c’est un soutien syndical élargi qui était présent aux côtés des lycéens avec la CGT, l’Union Nationale des Étudiants de France (UNEF) mais aussi les organisations syndicales FO, FSU et SOLIDAIRES.
Plus de moyens matériels et humains, des conditions décentes pour étudier, des emplois du temps moins chargés et la fin de l’insalubrité, les revendications ne changent pas.


« On est jeunes, déters, et révolutionnaires », « tout le monde déteste la police », tels étaient les slogans qu’on pouvait entendre place de la République cet après-midi, car si beaucoup de lycéens sont là pour protester contre le manque de moyens et l’éducation nationale, beaucoup sont inquiets d’une montée du fascisme et des violences policières qui ne cessent d’augmenter dangereusement.
Depuis le début des blocages, on dénombre désormais au moins 215 élèves blessés, selon le ministre de l’Éducation. Dix enquêtes ont par ailleurs été ouvertes par l’IGPN.
À la Bourse du travail, étaient réunis en assemblée générale près de 300 représentants et adhérents des syndicats enseignants, personnels éducatifs, mais aussi étudiants et élèves. Ils ont ainsi évoqué la suite à donner au mouvement. La nécessité d’étendre rapidement la mobilisation a été vite massivement. « Nous appelons (…) à manifester à nouveau jeudi dans les rues de Marseille », assure ainsi le communiqué final.
Salomé L.




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